Le sorceleur tome 1: le dernier voeu d'Andrzej Sapkowski

Geralt de Riv est un personnage étrange, une bizarrerie de la nature, un mutant qui, grâce à la magie et à un long entraînement, mais aussi grâce à un mystérieux élixir, est devenu un meurtrier parfait. Ses cheveux blancs, ses yeux nyctalopes et son manteau noir effrayent et fascinent. Il parcourt des contrées pittoresques en gagnant sa vie comme chasseur de monstres. En ces temps obscurs, ogres, goules et vampires pullulent, et les magiciens sont des manipulateurs experts. Contre ces menaces, il faut un tueur à gages à la hauteur. Car Geralt est plus qu’un guerrier ou un mage. C’est un Sorceleur. Il est unique.

Au cours de ses aventures, il rencontrera une autoritaire mais généreuse prêtresse, un troubadour paillard au grand cœur, et une magicienne capricieuse aux charmes vénéneux. Amis d’un jour, amours d'une nuit.
Mais au bout de sa quête, peut-être pourra-t-il prononcer son dernier vœu : retrouver son humanité perdue…


Dans ce premier tome, on suit Géralt de Riv dans ses différentes missions de sorceleur. 

J'ai vraiment adoré ce livre ! Je connaissais (de loin) les aventures de Geralt grâce aux jeux vidéo. Le livre se découpe en plusieurs histoires racontant les différentes rencontres de Géralt. Chaque chapitre représente donc une mission, ce qui donne un certain dynamisme au livre. J'ai beaucoup aimé le style d'écriture et la manière dont l'auteur raconte l'histoire.

Hâte de lire la suite !


"Geralt eut un rire bref et se leva. Il prit sur un rayonnage Les arcanes de la magie et de l'alchimie, de Lunini et Tyrss, et sortit à la lumière du jour un vase ventru, tressé de paille, caché derrière l'énorme volume.
- Formidable ! Se réjouit le barde. La sagesse et l'inspiration, à ce que je vois, continuent à se cacher dans les bibliothèques. Ah ! Voilà qui me plaît ! C'est de la prune, n'est-ce pas ? Cà, c'est de l'alchimie ! Voilà une pierre philosophale qui vaut vraiment la peine d'être étudiée. A ta santé, vieux frère ! Ouaah ! Elle est forte comme la peste." 

"Les gens aiment bien inventer des monstres et des monstruosités. Ça leur donne l'impression d'être moins monstrueux eux-mêmes. Quand ils boivent comme des trous, qu'ils escroquent les gens, les volent, qu'ils cognent leurs femmes à coups de rênes, laissent crever de faim la vieille grand-mère, qu'ils assènent un coup de hache à un renard pris dans un panneau ou criblent de flèche la dernière licorne qui subsiste sur terre, ils aiment se dire que la Moire qui entre dans la chaumière au point du jour est plus monstrueux qu'eux. Alors ils se sentent le cœur plus léger. Et ils ont moins de mal à vivre." 

"Elle avait retrouvé la piste de la petite, qui vivait à Mahakam avec sept gnomes qu'elle avait convaincus qu'il était plus rentable de dévaliser les marchands sur les routes que de s'encrasser les poumons dans une mine."


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